Latest News and Events

Port-Louis, 09 March 2021 – Recognizing the value that diaspora populations bring to development efforts at home, the International Organization for Migration (IOM) is taking a...

IOM’s Flash Appeal for support following Tropical Storm Chalane, published today, requests nearly 2 million...

Since March 2020, when the first case of COVID-19 was announced in South Africa and a national lockdown declared, the country saw its number of positive cases rise to 751,024, with 22,432 deaths as of 9 December 2020.

Antananarivo – Maximiser les avantages de la migration, tout en relevant les défis qu'elle pose, nécessite des politiques et des cadres institutionnels solides, des objectifs clairs et une perspective à long terme. Donner...

IOM yesterday, together with District Health services, inaugurated an Emergency Inpatient Public Health Centre in Montepuez district, an area that has in the past seven months received nearly 40,000 internally displaced people from ongoing...

Antananarivo – La migration et l'urbanisation sont deux réalités qui interagissent et s'influencent de plus en plus l'une l'autre. Si, d'une part, les migrations rurales vers les villes contribuent directement à l'augmentation...

Skills2Live: Young Africa and IOM Launch Project to Increase Young People’s Life Skills and Employability

05 March 2020

RESSANO GARCIA – MOZAMBIQUE Over a hundred of young people stood ready today for the opening of the “Skills2Live” project and enrolled in vocational training courses, to take place in Ressano Garcia, a locality on the border with South Africa in southern Mozambique.

Migrants challenges in Zimbabwe call for Parliamentarians to act

17 February 2020

PHOTO: United Nations Resident Coordinator, Ms Maria Ribeiro addresses Zimbabwe Members of Parliament

Kadoma - Speaker of the Zimbabwe National Assembly, Advocate Jacob Francis Mudenda said migration poses both benefits and challenges to society hence the need for Parliament to ensure that laws and policies are in place to better manage the phenomenon.

IOM CONDUCTED SCOPING MISSION ON MIDSA IN THE UNITED REPUBLIC OF TANZANIA, 10 TO 12 FEBRUARY 2020

17 February 2020

Dar Es Salaam – Regional Director (RD), Mr Charles Kwenin and Policy and Liaison Officer, Ms Naomi Shiferaw from the International Organization for Migration’s (IOM’s) Regional Office (RO) for Southern Africa (Pretoria) conducted a scoping mission on Migration Dialogue for Southern Africa (MIDSA) to the United Republic of Tanzania from 10 to 12 February 2020.

IOM, Australia, Support Madagascar Government and Partners in Lessons Learned on Women Victims of Trafficking’s Empowerment

14 February 2020

ANTANANARIVO – Lanto left her home in Antananarivo in 2016, convinced to be headed towards a well-paying job in a green tea factory in China. Unfortunately, once she arrived there, she was forced to marry a man and suffered several years of abuse. In March 2019, she managed to return to Madagascar. Lanto is one of the 42 Victims of Trafficking assisted by IOM under the project “Promoting Human Rights and Enabling Economic Empowerment for Women Victims of Trafficking in Madagascar” funded by the Government of Australia through the Direct Aid Program (DAP).

11 February 2020

Trafficking in persons affects all societies and countries around the world, and Madagascar is no exception to this scourge. Madagascar is a country of origin for victims of trafficking and a country in which national (within borders) forms of trafficking are present. Women are particularly vulnerable and exposed to domestic and sexual exploitation within Madagascar as well as in the Gulf and Asian countries. Victims suffer serious physical and psychological after-effects caused by the trafficking situation they have experienced, as well as the socio-economic exclusion that may follow their return, which constitute real obstacles to their reintegration. 

In 2019, more than 250 victims of trafficking returned to Madagascar, twice as many as in 2018 and five times as many as in 2017. While these efforts demonstrate the willingness of the national authorities to respond firmly to the phenomenon of trafficking in persons, the very significant increase in the volume of identified cases of trafficked victims has, however, stretched the capacity of the authorities to provide assistance to most vulnerable cases. 

IOM has been active in Madagascar for more than a decade, and is the leading international organization working on trafficking in persons issues in the country. IOM has solid relationships with the Government and civil society organizations that are based on trust and the recognition of IOM’s added value. IOM has supported through recent years various sectoral and cross-sectoral efforts to prevent trafficking in persons; protect victims of trafficking; prosecute traffickers and fight against impunity; and to support partnerships building to enable an adaptative and coordinated national response to trafficking in persons. 

Under the project «Promotion of Human Rights and Economic Empowerment of Trafficked Women in Madagascar» funded by the Government of Australia through the Direct Aid Programme (DAP), IOM provided support to government authorities for the care and reintegration of trafficked women through the provision of emergency assistance to identified victims of trafficking; and the promotion of their economic reintegration through access to vocational training and/or income-generating activities (IGA). 

11 February 2020

La traite des personnes affecte toutes les sociétés et pays du monde, et Madagascar n’échappe pas à ce fléau. Madagascar est un pays d’origine pour les victimes de la traite et un pays dans lequel des formes de traite nationale sont présentes. Les femmes sont particulièrement vulnérables et exposées à l’exploitation domestique et sexuelle à l’intérieur de Madagascar ainsi que dans les pays du Golfe et d’Asie. Ces victimes souffrent de graves séquelles physiques et psychologiques provoqués par la situation de traite vécue, ainsi que de l’exclusion socio-économique pouvant suivre le retour, et qui constituent de véritables obstacles à leur réintégration. 

Durant l’année 2019, plus de 250 victimes de traite des personnes sont rentrées à Madagascar, soit deux fois plus qu’en 2018 et cinq fois plus qu’en 2017. Si ces efforts témoignent de la volonté des autorités nationales de répondre de manière déterminée au phénomène de la traite des personnes, l’augmentation très significative du volume de cas de victimes de traite identifiées a cependant dépassé les capacités des autorités à fournir une assistance à la plupart des cas vulnérables. 

L’OIM est active à Madagascar depuis plus de dix ans et est la principale organisation internationale travaillant sur les questions de traite des personnes dans le pays. L’OIM entretient des relations solides avec les partenaires gouvernementaux et les organisations de la société civile, basées sur la confiance et la reconnaissance de la valeur ajoutée de l’OIM. Ces dernières années, l’OIM a soutenu divers efforts sectoriels et trans-sectoriels visant à prévenir la traite des personnes, à protéger les victimes de la traite, à poursuivre les trafiquants et lutter contre l’impunité, et pour soutenir la création de partenariats en vue d’une réponse nationale adaptative et coordonnée à la traite des personnes. 

Dans le cadre du projet « Promotion des Droits Humains et autonomisation économique des femmes victimes de la traite à Madagascar » financé par le Gouvernement australien à travers le Programme d’Aide Directe (Direct Aid Programme - DAP), l’OIM a apporté un soutien aux autorités gouvernementales pour la prise en charge et la réintégration des femmes victimes de la traite des personnes, à travers la fourniture d’une assistance d’urgence aux victimes de la traite identifiées ; et la promotion de leur réintégration économique par le biais de l’accès à des formations professionnelles et/ ou à des activités génératrices de revenus. 

11 February 2020

La traite des personnes affecte toutes les sociétés et pays du monde, et Madagascar n’échappe pas à ce fléau. Madagascar est un pays d’origine pour les victimes de la traite et un pays dans lequel des formes de traite nationale sont présentes. Les femmes sont particulièrement vulnérables et exposées à l’exploitation domestique et sexuelle à l’intérieur de Madagascar ainsi que dans les pays du Golfe et d’Asie. Ces victimes souffrent de graves séquelles physiques et psychologiques provoqués par la situation de traite vécue, ainsi que de l’exclusion socio-économique pouvant suivre le retour, et qui constituent de véritables obstacles à leur réintégration.

Durant l’année 2019, plus de 250 victimes de traite des personnes sont rentrées à Madagascar, soit deux fois plus qu’en 2018 et cinq fois plus qu’en 2017. Si ces efforts témoignent de la volonté des autorités nationales de répondre de manière déterminée au phénomène de la traite des personnes, l’augmentation très significative du volume de cas de victimes de traite identifiées a cependant dépassé les capacités des autorités à fournir une assistance à la plupart des cas vulnérables.

L’OIM est active à Madagascar depuis plus de dix ans et est la principale organisation internationale travaillant sur les questions de traite des personnes dans le pays. L’OIM entretient des relations solides avec les partenaires gouvernementaux et les organisations de la société civile, basées sur la confiance et
la reconnaissance de la valeur ajoutée de l’OIM. Ces dernières années, l’OIM a soutenu divers efforts sectoriels et trans-sectoriels visant à prévenir la traite des personnes, à protéger les victimes de la traite, à poursuivre les trafiquants et lutter contre l’impunité, et pour soutenir la création de partenariats en vue d’une réponse nationale adaptative et coordonnée à la traite des personnes.

Dans le cadre du projet « Promotion des Droits Humains et autonomisation économique des femmes victimes de la traite à Madagascar » financé par le Gouvernement australien à travers le Programme d’Aide Directe (Direct Aid Programme - DAP), l’OIM a apporté un soutien aux autorités
gouvernementales pour la prise en charge et la réintégration des femmes victimes de la traite des personnes, à travers la fourniture d’une assistance d’urgence aux victimes de la traite identifiées ; et la promotion de leur réintégration économique par le biais de l’accès à des formations professionnelles et/ ou à des activités génératrices de revenus.

11 February 2020

 

Trafficking in persons affects all societies and countries around the world, and Madagascar is no exception to this scourge. Madagascar is a country of origin for victims of trafficking and a country in which national (within borders) forms of trafficking are present. Women are particularly vulnerable and exposed to domestic and sexual exploitation within Madagascar as well as in the Gulf and Asian countries. Victims suffer serious physical and psy­chological after-effects caused by the trafficking situation they have experienced, as well as the socio-economic exclusion that may follow their return, which constitute real obstacles to their reintegration.

In 2019, more than 250 victims of trafficking returned to Madagascar, twice as many as in 2018 and five times as many as in 2017. While these efforts demonstrate the willingness of the national authorities to respond firmly to the phenomenon of trafficking in persons, the very significant increase in the volume of identified cases of trafficked victims has, however, stretched the capacity of the authorities to provide assistance to most vulnerable cases.

IOM has been active in Madagascar for more than a decade, and is the leading international orga­nization working on trafficking in persons issues in the country. IOM has solid relationships with the Government and civil society organizations that are based on trust and the recognition of IOM’s added value. IOM has supported through recent years various sectoral and cross-sectoral efforts to prevent trafficking in persons; protect victims of trafficking; prosecute traffickers and fight against impunity; and to support partnerships building to enable an adaptative and coordinated national response to trafficking in persons.

Under the project «Promotion of Human Rights and Economic Empowerment of Trafficked Women in Madagascar» funded by the Government of Australia through the Direct Aid Programme (DAP), IOM provided support to government authorities for the care and reintegration of traf­ficked women through the provision of emergency assistance to identified victims of trafficking; and the promotion of their economic reintegration through access to vocational training and/or income-gene­rating activities (IGA).

IOM Zimbabwe Supports Government Efforts to Improve Livelihoods Through Financial Literacy

Harare – Remittance payments from Zimbabweans toiling outside their country arrive here at a rate of about USD 2 million per day. That’s more than pocket change for a people who have suffered economic hardship through recent decades. However, besides cash coming home, many of the recipients of these funds need something more: life lessons on how to best leverage that support for their households.    

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World Migration Report 2018

Since 2000, IOM has been producing world migration reports. This World Migration Report 2018, the ninth in the world migration report series, has been produced to contribute to increased understanding of migration throughout the world. It presents key data and information on migration as well as thematic chapters on highly topical migration issues, and is structured to focus on two key contributions for readers. Read more